✹ L’édition d’aujourd’hui d’Intracogito propose des réflexions sur l’amour, ce principe d'union universelle auquel chacun aspire dans ses relations personnelles.

Réflexion № 01 :

Souvent, l’amour meurt parce qu’on ne fait pas, pour le garder, ce qu’on avait fait pour l’inspirer.

Henri-Frédéric Amiel

~ Entre les lignes :

Séduire demande de l’attention, mais aimer demande de la constance. Des vacances exceptionnelles ne compensent pas un manque de présence quotidienne. Un lien ne s’entretient pas par inertie : il s’abîme dès qu’on pense qu’il est acquis


Réflexion № 02 :

Avoir peur de l’amour, c’est avoir peur de la vie. Et avoir peur de la vie, c’est déjà être à moitié mort.

Bertrand Russell

~ Entre les lignes :

Aimer, c’est prendre un risque. Un cœur brisé témoigne d’une tentative. Et c’est toujours plus vivant que l’armure du détachement. Par moment, le but n’est pas de trouver l’amour, mais d’éliminer les barrières qui t’empêchent de le recevoir.


Réflexion № 03 :

Une carrière brillante et un mariage raté peuvent rendre ta vie misérable. Une carrière moyenne et un amour solide peuvent la rendre magnifique. Choisis bien.

James Clear

~ Entre les lignes :

Tu peux être applaudi au travail et effondré chez toi. Le statut ne consolent pas les soirs de solitude. On sous-estime souvent le pouvoir d’une relation stable, jusqu’à ce qu’elle manque.


Réflexion № 04 :

Tu ne pourras jamais fuir ton cœur. Alors autant écouter ce qu’il a à te dire

Paulo Coelho

~ Entre les lignes :

Tu peux t’occuper, te distraire, fuir dans les soirées ou l’humour. Mais ce que tu ressens finit toujours par remonter. Écouter ton cœur, ce n’est pas être faible, c’est prendre les devants : ne pas attendre que tout retombe de manière subie dans des circonstances qui seront nécessairement pires.


Réflexion № 05 :

Il est facile d’aimer les gens a posteriori ; ce qui est difficile, c’est de les aimer quand ils sont juste là, devant nous.

John Updike

~ Entre les lignes :

On encense les absents, on idéalise les morts, on regrette après coup. Mais aimer, c’est dans le présent que ça se joue, quand l’autre est fatigué, maladroit ou différent de ce qu’on espérait. L’amour ne se mesure pas à l’intensité du manque, mais à la qualité de la présence.